On a promis de ne pas te mentir. Voici donc le calcul derrière tout ce qui est affiché sur la page d’accueil : l’hypothèse de départ, l’arithmétique, les sources, et surtout ce qu’on ne prétend pas savoir.
Tout part d’un seul profil, choisi une fois et jamais changé en route : un paquet de vingt cigarettes à 13,50 €, fumé chaque jour. Si tu fumes autrement, les chiffres bougent — l’application, elle, utilise les tiens.
La quasi-totalité du prix d’un paquet est de la fiscalité. C’est aussi pour ça que le montant grimpe plus vite que l’inflation : le prix suit les décisions de l’État, pas seulement celles du fabricant.
La part fiscale est plus forte sur les paquets les moins chers : environ 84 % sur un paquet à 11,50 €. Le pourcentage retenu ici est celui du paquet servant d’hypothèse.
Compté à cinq minutes par cigarette — l’estimation basse de la fourchette habituelle, qui va de cinq à sept minutes. À sept minutes, tous les chiffres ci-dessous augmentent d’environ 40 %. On garde la valeur basse : quand une hypothèse arrange le propos, autant prendre celle qui l’arrange le moins.
Le chiffre de dix ans ne vient pas de nous, et ce n’est pas une multiplication du temps passé à fumer. Ce sont deux mesures différentes : l’une compte le geste, l’autre la conséquence. Deux grandes cohortes indépendantes arrivent au même ordre de grandeur.
C’est une moyenne de population, pas une prédiction sur une personne. Et elle se rattrape en grande partie : d’après Jha, arrêter entre 25 et 34 ans redonne environ dix ans, entre 35 et 44 ans environ neuf, entre 45 et 54 ans environ six.
L’idée est simple : ce que tu ne dépenses plus, tu le places à la fin de chaque mois. Le calcul est celui d’une annuité ordinaire, avec intérêts composés chaque mois.
La page d’accueil affiche 170 000 €, arrondi au plus proche multiple de 5 000. Le montant exact est 168 780,70 €. Un chiffre au centime donnerait une fausse impression de précision sur ce qui reste une hypothèse — alors que dans l’application, où il s’agit de ton argent réel, rien n’est jamais arrondi.
Aucune source ne publie de prix moyen « France hors Paris ». La moyenne nationale des appartements — 3 918 €/m² en août 2026 — inclut l’Île-de-France, à 6 420 €/m², qui la tire vers le haut. On travaille donc par région, et on annonce une surface plutôt qu’un simple « appartement ».
| Marché | Prix moyen | Surface |
|---|---|---|
| Saint-Étienne | 1 249 €/m² | 126 m² |
| Limoges | 1 579 €/m² | 99 m² |
| Centre-Val de Loire | 1 730 €/m² | 91 m² |
| Hauts-de-France | 1 823 €/m² | 86 m² |
| Normandie | 2 020 €/m² | 78 m² |
| Le Mans | 2 036 €/m² | 77 m² |
| Nouvelle-Aquitaine | 2 066 €/m² | 76 m² |
| Bretagne / Occitanie | ≈ 2 365 €/m² | 67 m² |
| Pays de la Loire | 2 442 €/m² | 64 m² |
| Auvergne-Rhône-Alpes | 2 625 €/m² | 60 m² |
| Nantes / Lille | ≈ 3 368 €/m² | 47 m² |
| Rennes / Strasbourg | ≈ 3 814 €/m² | 41 m² |
Surfaces calculées sur 157 005 €, c’est-à-dire les 168 781 € moins environ 7,5 % de frais de notaire dans l’ancien. La page retient 75 m², une valeur qui tient au milieu du tableau et qu’on ne peut pas accuser d’avoir été choisie pour flatter. Dans une grande métropole, la même somme achète un deux-pièces : le tableau est là pour que chacun se situe.
Les dix étapes affichées dans l’application et sur la page sont des repères de santé publique largement diffusés, reprises telles quelles et jamais reformulées pour gagner en impact. Aucune n’est avancée dans le temps, aucune n’est arrondie, et aucune ne promet un résultat médical. Cashtray est un compteur, pas un traitement : pour arrêter, un professionnel de santé sera toujours plus utile qu’une application.